LE NERF VAGUE

 (X), également appelé

  1.  nerf pneumogastrique,
  2.  nerf cardio-pneumo-entérique, 
  3. nerf parasympathique ou nerf cardiaque,

est le dixième nerf crânien.

C’est une voie très importante de la régulation végétative (digestion, fréquence cardiaque…) mais aussi du contrôle sensorimoteur du larynx et donc de la phonation.

Il prend naissance dans le tronc cérébral, élément important du système nerveux qui détecte, traite et régule la grande majorité des fonctions automatiques de notre organisme.

Notre cerveau régule 24 heures sur 24 nos fonctions corporelles et les connecte entre elles via la moelle épinière, grâce à cette super autoroute de l’information qu’est le NERF VAGUE.

En ce moment, vous avez des millions de signaux qui se propagent depuis votre cerveau jusqu’à l’ensemble de vos organes et des systèmes qui composent votre organisme. Il les maintient en homéostasie, c’est-à-dire en équilibre, pour vous maintenir en vie.

C’est grâce à ces millions de signaux et au NERF VAGUE que nous respirons, que nous digérons, que nous nous régénérons et que l’ensemble de notre corps peut vivre en harmonie.

De son bon fonctionnement dépendent votre qualité de sommeil, votre digestion, votre système immunitaire, votre glycémie, votre capacité à détoxifier votre organisme… Mais aussi votre humeur et, plus généralement, votre santé.

 

Sans que vous vous en rendiez compte,

aujourd’hui votre cœur va battre 100 000 fois,

 

 

 

vous allez respirer environ 23 000 fois et

 votre sang va parcourir 3 fois par minute tout votre corps,

 purifié par votre foie.

Les bactéries de votre intestin vont travailler en symbiose pour décomposer la nourriture et vous fournir les nutriments nécessaires au bon fonctionnement de chacune de vos cellules.

Tout ceci est possible grâce à votre système nerveux autonome. Heureusement que nous n’avons pas à nous occuper consciemment de toutes ces fonctions corporelles ! Ce serait ingérable.

En cas de stress, interne ou externe, une branche du système nerveux autonome appelé système nerveux sympathique se met en action.

  • Il augmente la fréquence cardiaque et respiratoire,
  • diminue l’amplitude de la respiration et
  • dévie le flux sanguin vers les muscles des jambes et des bras,
  • s’éloignant du foie et du tube digestif.

L’action d’abord. La fuite ou le combat. La digestion, ce sera pour plus tard. Vous êtes en sympathicotonie.

À l’inverse, quand le stress ou le danger est passé, le système parasympathique, autre branche du système nerveux autonome, vous permet de vous détendre

et de récupérer des fatigues et des difficultés de la journée.

  • Votre cœur ralentit,

  • votre respiration est plus profonde et plus ample et

  •  votre flux sanguin peut revenir vers vos organes internes.

Vous êtes en état de vagotonie. C’est le moment du repos.

Nos ancêtres de l’époque paléolithique mangeaient en général le soir en revenant de la chasse quand elle était fructueuse. Tout le monde se retrouvait autour du feu et, à l’abri de la grotte, se reposait après le repas.

La vagotonie permet une meilleure digestion et une meilleure assimilation. Ils le savaient instinctivement.

Les dernières études ont démontré que

le NERF VAGUE constituait en fait le lien direct entre le cerveau et le microbiote intestinal.

Il est la voie royale de la communication de notre organisme pour tout ce qui concerne la digestion, l’assimilation, mais aussi la flore en constante évolution de notre tube digestif.

Tout déséquilibre du NERF VAGUE, c’est-à-dire toute sur-activation d’une des deux branches, sympathique et parasympathique, peut entraîner des maladies.

Ainsi, vous avez du remarquer que si vous êtes sujet à un stress trop élevévotre système parasympathique va perdre de sa capacité à fonctionner, et vous allez commencer à avoir un certain nombre de troubles comme la fatigue, les troubles du sommeil, la mauvaise digestion etc.

Si vous mangez à la va-vite parce que vous êtes pressé, stressé, ou que votre anxiété est permanente, vous ne pourrez pas bien digérer et à terme vous allez affecter votre microbiote et votre santé, et ce même si vous mangez bio et que vous cuisinez à la vapeur douce.

Cela a dû vous arriver d’avoir tellement de travail que, malgré votre épuisement, vous n’arrivez pas à trouver le sommeil. Le burnout vous guette.

C’est encore une histoire de nerf vague.

 

Pourquoi l’appelle-t-on nerf vague ?

Le terme vague vient du latin qui veut dire errant, vagabond et, dans une moindre mesure, incertain, imprécis. Généraliste et ayant la capacité d’aller partout, les chercheurs lui ont attribué le qualificatif de vague, allant parfois même jusqu’à l’appeler nerf vagabond.

Fonctions régulées par le système nerveux autonome en lien avec le nerf vague :

– les battements du cœur

– le clignement des paupières

– le rythme et la profondeur de la respiration

– la constriction et la dilatation des vaisseaux sanguins

– la détoxification de l’organisme par le foie et les reins

– la digestion

– l’ouverture et la fermeture des glandes sudoripares

– la production de la salive et des larmes

– la dilatation et la constriction des pupilles

– l’excitation sexuelle

– la miction (action d’uriner)

Ainsi, si votre cœur s’emballe, que vous transpirez abondamment, ou bien que vous avez du mal à saliver ou à uriner, peut-être devriez-vous vous pencher sur votre état de stress interne car votre NERF VAGUE a des chances de dysfonctionner.

Notre époque générant beaucoup de stress, de nombreuses thérapies antistress sont apparues : méditation, cohérence cardiaque, yoga, qi Gong, Tai ji quan… Toutes ces thérapies vous permettant de faire le calme mental sont efficaces et nécessaires.

Le NERF VAGUE, en partant du tronc cérébral bas, innerve tous les systèmes : rameaux auriculaire, pharyngé, laryngé, cardiaque, pulmonaire, œsophagien, ainsi que tous les rameaux digestifs tels que l’estomac, la rate, le plexus cœliaque, le foie, le pancréas, la vésicule biliaire, les reins, le microbiote, l’intestin grêle, le colon…

Imaginons que le NERF VAGUE soit endommagé et n’envoie pas ces signaux importants aux cellules de l’estomac : cela va entraîner des problèmes digestifs, un niveau trop bas d’acidité gastrique (hypochlorhydrie) qui a entre autres la fonction essentielle de dénaturer les protéines et qui peut donc être la cause majeure de nombreux problèmes de santé.

Le pH de l’estomac doit être très bas pour stimuler les enzymes digestives et décomposer les aliments. Il se situe autour de 3 et en aucun cas ne doit être supérieur à 5, sinon il empêcherait la décomposition optimale des aliments et permettrait aux bactéries, virus et parasites indésirables de pénétrer dans les intestins et d’y faire des ravages (SIBO, maladie de Crohn etc.)

Le NERF VAGUE transmet également, depuis le foie, des informations au cerveau sur l’équilibre glycémique sanguin, le taux de matière grasse et le fonctionnement hépatique global. Il peut même relayer les données concernant la quantité de bile nécessaire à la digestion des graisses absorbées.

L’équilibre de la glycémie dépend également du foie par la production du glucose, la gestion des sensations de faim et de satiété par la mesure de la consommation de matières grasses, la filtration du sang de la veine porte qui transporte l’ensemble des nutriments et des toxines provenant du tube digestif, et les deux phases des processus de détoxification des hormones, neurotransmetteurs et toxines liposolubles.

Vous avez compris que le foie est un organe essentiel pour notre bien-être général et son innervation par le NERF VAGUE est fortement associée au maintien de cet équilibre.

En effet, le NERF VAGUE, en relayant les informations concernant l’apport alimentaire, peut modifier la libération des enzymes digestives, si sa signalisation est défectueuse, et nuire à l’efficacité du bon processus digestif.

 

 

Le NERF VAGUE : chef d’orchestre du corps humain

Imaginons que nous soyons un orchestre symphonique : il faut absolument que la partition soit juste et qu’aucun instrument ne joue faux.

C’est le rôle du NERF VAGUE que d’être le chef de cet orchestre symbiotique. Il doit être en mesure de détecter et de signaler toute anomalie. Une transmission défectueuse des signaux nerveux peut donc entraîner des déséquilibres au sein du corps et à terme des dysfonctionnements et des maladies.

– Il transmet les sensations cutanées des oreilles. Il permet de percevoir la pression, le toucher, la température et l’humidité sur la partie centrale de nos oreilles. Les auriculo thérapeutes savent bien qu’en stimulant certaines zones, on peut agir à distance sur d’autres organes du corps

– Il nous permet d’avaler sans faire de fausse route.

– Il régit les voies respiratoires et les cordes vocales. Une voix rauque ou monotone démontre un mauvais tonus vagal.

– Il contrôle la respiration : n’avez-vous pas le souffle coupé quand vous vivez un gros stress ?

– Il contrôle la fréquence cardiaque. Si vous êtes stressé, votre système nerveux sympathique va activer votre cœur, augmenter le rythme de pompage et la pression de contractions dans les deux ventricules puis, une fois le stress passé, votre organisme va se mettre en mode repos et votre digestion reprendre.

N’oubliez pas que votre cœur bat pour acheminer le sang riche en nutriments et en oxygène à chacune de vos cellules et transporter les toxines vers les organes capables de les éliminer.

– Il maintient une pression artérielle optimale. L’hypertension peut avoir plusieurs causes, cependant il ne faut pas oublier qu’en réponse à un stress, il peut y avoir une sur-activation des hormones du stress produites par les glandes surrénales, processus faisant intervenir les nerfs sympathiques.

– Il contrôle les fonctions hépatiques et la vidange de la vésicule biliaire. Le NERF VAGUE transporte un grand nombre d’informations importantes depuis le foie et vers le foie : c’est lui qui régit les quelques 500 tâches différentes dont s’acquitte le foie. Parmi elles, le NERF VAGUE contrôle les cellules du foie responsables de la production de la bile et des sels biliaires. N’oublions pas que la bile, entre autres, retient les toxines ayant été rendues inoffensives et qui sont prêtes à être éliminées par le tube digestif dans les selles.

– Il gère les sensations de faim et de satiété. Le NERF VAGUE transmet les signaux provenant du foie, signaux qui indiquent que les quantités de graisse, de protéines et de glucides circulant dans notre corps sont suffisantes.

– Il gère les taux de sucre et d’insuline sanguins. En cas de stress prolongé, notre corps se met en état de sympathicotonie, et produit alors davantage d’hormones surrénales, en particulier du cortisol, qui a la fâcheuse manie d’augmenter la glycémie en stimulant la néoglucogenèse, processus consistant à créer du glucose à partir des graisses et des protéines stockées dans le foie.

Cette fonction date de la nuit des temps. En effet, nos hommes des cavernes devaient souvent fuir ou combattre, car les dangers étaient fréquents. Leur frigo n’était pas plein comme le nôtre aujourd’hui, ils n’avaient pas de voiture pour se déplacer ni de maison pour se protéger. En réaction aux menaces, leur corps se mettait alors en mode survie : leurs muscles exigeant des ressources énergétiques nombreuses et disponibles rapidement, la nature leur a permis de disposer d’un carburant à court terme pouvant produire du glucose grâce à cette fameuse néoglucogenèse, et vite l’envoyer dans le sang.

 

Aujourd’hui, nos stress sont différents : travail, problèmes financiers, relations de couple compliquées, problèmes familiaux, etc., quand ce ne sont pas des stress biochimiques ou des problèmes d’inflammation de bas grade.

Tous conduisent notre corps à rester dans un état de combat ou de fuite plus longtemps qu’il ne le devrait, empêchant le retour à l’état de repos.

Les digestions sont perturbées et le système de récupération parasympathique (la vagotonie) est impossible. Cela conduit le foie à produire continuellement du glucose, entraînant une augmentation de la glycémie à long terme. On peut devenir insulinorésistant à cause du stress et grossir sans pour autant manger plus.

– Il commande la libération d’enzymes digestives par le pancréas. Outre l’implication dans le contrôle de la glycémie, le pancréas joue un rôle essentiel dans la production et la sécrétion d’enzymes digestives dans l’intestin grêle suite à un repas.

– Il régit l’activité motrice du tube digestif. C’est grâce au péristaltisme que le NERF VAGUE  fait passer la nourriture de notre bouche à l’extrémité opposée de notre système digestif. Ces contractions du tube digestif servent également à extraire les nutriments des aliments ingérés ainsi qu’à expulser tous toxiques indésirables. Ainsi, la constipation chronique comme la diarrhée sont les indices d’un mauvais tonus vagal et d’un péristaltisme insuffisant.

– Il influence l’activité du système immunitaire. Sans entrer dans les détails, le NERF VAGUE  permet de contrôler ce système en réglant les accélérations et les freins. Sans ces freins, notre système immunitaire peut devenir fou et se mettre à attaquer les cellules de notre organisme, entraînant des maladies auto-immunes, ou cesser de supprimer les cellules tumorales, entraînant alors un cancer.

– Il gère l’inflammation des intestins. La voie cholinergique anti-inflammatoire est régie par le NERF VAGUE. Celui-ci envoie des signaux puissants aux cellules du système immunitaire de tout l’organisme en utilisant pour cela un neurotransmetteur, l’acétylcholine. Ces signaux servent à calmer l’activation immunitaire et à diminuer l’inflammation. L’acétylcholine permet de contrer la réponse inflammatoire des nerfs sympathiques et de la noradrénaline.

 

 

– Il relaie les informations du microbiote intestinal.  Sachez que la transmission des signaux des bactéries intestinales vers le cerveau est particulièrement rapide lorsqu’elle passe par le NERF VAGUE. Certains probiotiques comme le bifidus produisent du butyrate, substance qui nourrit les muqueuses intestinales. Le butyrate parvient au cerveau, améliorant votre humeur et atténuant l’inflammation. Il favorise la production d’une hormone de croissance cérébrale vous permettant d’avoir les idées plus claires.

Il en est de même pour les Lactobacillus qui peuvent procurer de l’euphorie. Ainsi, on peut comprendre que les fringales sont en fait des signaux relayés par le NERF VAGUE à travers notre système sanguin, liées à nos bactéries intestinales.

Vous avez compris que le NERF VAGUE est le nerf le plus important de votre organisme. Il vous protège et pourrait, si vous étiez à son écoute, vous inciter à manger les bons aliments en quantité raisonnable, mais également à vous reposer, vous donner le moral et vous fournir du plaisir.

 Chouchoutez donc votre nerf vague !

 Voici quelques façons de tonifier le nerf vague :

– la cohérence cardiaque plusieurs fois dans la journée dans différentes situations ou accompagnant quelques exercices facilitant la fluidité posturale,

* Pour entrer en cohérence cardiaque, rien de plus simple : il suffit de respirer tranquillement pendant au moins 2 à 3 minutes en comptant 5 secondes pour une inspiration et 6 secondes pour une expiration

-rire :  La joie et le rire sont des boots immunitaires naturels.

– fredonner, parler (le nerf vague est connecté aux cordes vocales),

– en faisant vibrer le voile du palais par différentes configurations de la langue,

– en plaçant un linge mouillé et froid sur le visage,

– en équilibrant le microbiote intestinal. La présence de bactéries saines dans l’intestin crée une boucle de rétroaction positive par le nerf vague, ce qui augmente son tonus.

 Pratiquer le yoga ou le Tai Chi : Les deux augmentent l’activité du système parasympathique de manière générale. Les études ont montrées que le yoga augmente les GABA qui sont des neurotransmetteurs apaisants pour le cerveau. Les chercheurs pensent que ce phénomène est produit par la stimulation des fibres afférentes du VAGUE. C’est particulièrement intéressant pour les personnes souffrant d’anxiété ou de dépression.

 Pratiquer de l’exercice : L’exercice physique augmente l’hormone de croissance de votre cerveau, supporte les mitochondries du cerveau et aide à prévenir le déclin cognitif. Les exercices légers stimulent le flux intestinal, dont les messages sont véhiculées par le NERF VAGUE.

  • Se gargariser
  • S’allonger sur le côté gauche si l’on a des désordres digestifs, côté droit s’ils sont plutôt cardiaques.
  • Se passer un gant frais dans le coup.

Les conséquences de ces simples pratiques sur le maintien de « la grande santé » et de l’homéostasie sont considérables. Si vous souffrez d’une maladie inflammatoire, de troubles digestifs, d’hypertension artérielle ou de dépression, il est expressément recommandé de s’occuper du tonus vagal.

 https://www.youtube.com/watch?v=YYnmqcOJ5XE

 Le tonus vagal est mesuré par le suivi de votre rythme cardiaque par rapport à votre rythme de respiration.

Votre rythme cardiaque s’accélère un peu lorsque vous inspirez, et ralentit un peu lorsque vous expirez.

Plus il y a de différence entre votre rythme cardiaque en inspirant et votre rythme cardiaque en expirant, plus votre tonus vagal est élevé.

Un tonus vagal élevé signifie que votre corps peut se détendre plus rapidement après un stress, d’où l’intérêt de la cohérence cardiaque et la variabilité de la fréquence cardiaque.

Un tonus vagal élevé améliore le fonctionnent de plusieurs systèmes corporels, entraînant une meilleure régulation de la glycémie, une diminution du risque d’accident vasculaire cérébral et de maladie cardiovasculaire, une diminution de la pression artérielle, une meilleure digestion grâce à une meilleure production par l’estomac d’enzymes digestives, moins de migraines, une meilleure humeur, moins d’anxiété et plus de résistance…

 

La stimulation du nerf pneumogastrique est à l’origine de la sécrétion d’acétylcholine, qui est la première substance chimique reconnue comme jouant le rôle de neuromédiateur (ou neurotransmetteur)

 

Un tonus vagal faible est associé à des problèmes cardio-vasculaires et AVC, de dépression, de diabète, du syndrome de fatigue chronique, des troubles cognitifs, et d’une fréquence beaucoup plus élevée de conditions inflammatoires.

 

Les états inflammatoires comprennent toutes les maladies auto-immunes (polyarthrite rhumatoïde, la syndrome du colon irritable, l’endométriose, certains dérèglements de la thyroïde, le lupus et bien d’autres).

 

Dans une certaine mesure, vous êtes génétiquement prédisposé à divers niveaux de tonus vagal, mais cela ne signifie pas que vous ne puissiez pas le changer.

 

Habituellement, la stimulation du NERF VAGUE passe par une opération chirurgicale et l’installation d’un appareil similaire à un pacemaker (électro-stimulation).

Bien que cela soit efficace, la procédure comporte des risques et il est préférable d’essayer d’abord de stimuler le NERF VAGUE sans chirurgie.

 

La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez avoir accès à cette stimulation par vous-même, mais cela demande une pratique régulière.

 

 

SOURCES :

  « Pour une anatomie du lien » Bertrand CAROFF https://www.bertrandcaroff.com/accueil

Marion Kaplan

« Activer votre nerf vague » Docteur Navaz Habib aux éditions Thierry Souccar

 
 
 
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