PSOAS et BASSIN, stage avec Mme Wahl, mars 2018

3 AXES

Stimuler, avec la main ouverte, l’angle pouce index insère la cheville, index et pouce en contact avec les malléoles, à 12 reprises, en rythme,.

Pause.

Reprendre plusieurs fois.

La rythmicité « fasciale » est en relation avec les fascias du rein et du psoas, on remonte jusqu’aux vertèbres lombaires

Stimuler seulement le point de vacuité.

Stimuler les trois points du talon : bord externe, bord interne, bord postérieur.

Visualiser pour relier les 4 points, comme un losange : 3 points du talon et le point de vacuité.

image012Ces 4 points créent une spirale.

Cette stimulation de la cheville relâche les fascias de la colonne vertébrale, l’étire.

La percussion redonne de la migration d’eau à l’intérieur du disque  (90%d’eau) pour qu’il retrouve de la hauteur.

Poser un doigt sur le point de vacuité, avec l’autre main, cheminer sur chaque métatarse jusqu’à la phalange. Chaque direction correspond à un chemin de vie.

S’enraciner, veiller à ce que tous les orteils touchent le sol, relation avec le périnée.  L’axe longitudinal du pied continue entre les 2 malléoles, il n’est pas enfermé, en parallèle avec les 2 yeux

07-F1-2-3-araire-pied-propulsion-station-debout-equilibre-mouvement-dynamique-analogie-neuroscience-anatomie

Enraciner l’astragale (astre), renvoie au ciel et transmet à la terre.

La balance du pied est reliée à l’astragale.

Il y a un temps pour la cheville et un temps pour le pied, plier la cheville au point de vacuité avant de lever le talon.

Le coccyx AVANCE le sacrum DESCEND.

Le voile du palais est en relation avec le périnée.

téléchargement (7)Longer le bord entre le 2ème et le 3ème orteil ,

remonter vers la cheville= axe longitudinal du pied, ce qui sépare la tête en deux,

remonter sur la crête tibiale, au milieu du genou, le long de la partie fémorale, on suit l’os du fémur,

accès au col fémoral qui monte vers le haut et l’avant, et la tête fémorale (vérifier avec la flexion de la jambe), la plus connectée avec la vessie, porte et soutient la vessie,

aller vers la face interne de la cuisse le petit trochanter, y mettre la main, remonter, traverser la coxo-fémorale, le long de l’axe central, contre les côtes, insertion du psoas,

au-dessus viennent se mettre les grands droits et les obliques, il soutient les viscères.

 

Le diaphragme a accès aux jambes par les psoas, la respiration active les mouvements des jambes par les psoas.

Les jambes pendent car reliées au petit trochanter, qui dépend de l’angle de l’astragale.

La direction du petit trochanter va dépendre du mouvement de l’astragale qui dépend lui-même du point de vacuité.

La jambe pend du psoas, passant par l’articulation coxo fémorale, l’efficacité du psoas dépendra de l’orientation de la jambe, la jambe dépend de l’orientation du pied.

Il y a des gens qui marchent avec leur tibia, pas avec leur pied, leur cheville. Dans les talons, il ya une pompe à calcium, le contact avec le talon densifie l’os.

Aorte abdominale, artère fémorale, le ralentissement du système vasculaire va entraîner un ralentissement de la motilité du psoas et donc de la motilité des reins.

Le pied entraîne la direction du petit  trochanter sur lequel s’accroche le psoas, il est adducteur, rotateur interne et fléchisseur.

Le muscle iliaque s’insère sur le bassin iliaque et se termine par un tendon commun avec le psoas.

Psoas insertion sur face latérale des corps et disques lombaires, il peut être responsable, par tension d’une hernie discale.

L’iliaque est bien plus tendu que le psoas, et peut favoriser l’arthrose par frottement à n’en plus finir.

Inutile de travailler le psoas si la cheville n’est pas ancrée.

La marche n’est pas le résultat d’un déséquilibre de l’avant.

Marcher c’est fléchir dans la cheville d’abord et le genou après, risque d’une entorse, cela ne sert à rien de travailler le psoas si la marche n’est pas en place.

Le psoas, relié au diaphragme, est le muscle qui fait respirer la jambe s’il y a conscience dans la cheville au point de vacuité, comme un diamant, il assure le souffle des jambes, on marche et on respire avec son posas.

Le psoas,

relié au diaphragme,

assure le souffle des jambes

 

Il faut emboîtement du plan vertical  (psoas) avec le plan horizontal  (diaphragme) pour que les jambes pendent du thorax, avec l’intégration fonctionnelle de la cheville.

L’intégration de la cheville dans la marche va faciliter l’action des muscles de l’œil avec le port de la tête. Sinon, les oculomoteurs vont suppléer l’insuffisance d’emboîtement de la cheville avec le sol. Comme il n’y a pas de stabilité, donnée par la cheville, on va mettre en tension les muscles oculomoteurs et ceux de la mâchoire, parce qu’il n’y a pas de stabilité en-dessous, donnée par la cheville !

Sur le plan neurologique, les muscles oculomoteurs sont reliés avec le cervelet (équilibre), donne des informations tout le long de la colonne vertébrale, jusqu’aux pieds.

La moelle épinière qui passe dans toute la colonne vertébrale, « PEND » de la tête

La colonne vertébrale nous supporte

Ou

On est porté par notre colonne vertébrale

Différence de sensation, de conscience ….

C’est-à-dire que dans notre conscience de notre schéma corporel,

Soit on a un  rapport entre L5 qui SUPPORTE  L4, L3, L2….et elle en a ras-le bol de tout PORTER, si on a l’idée que nos vertèbres nous PORTENT…elles vont finir par nous SUPPORTER

Soit on regarde du haut en bas, ou les vertèbres « PENDENT », vision plus PANORAMIQUE, de l’occiput, tout « PEND » de C2, C2, C3….on va « FLOTTER » dans note canal rachidien !

Est-ce qu’on SUPPORTE notre VIE,

ou au contraire,

on se laisse VALSER par le mouvement de la VIE ??

 

Une hernie discale est là parce que L5 a SUPPORTE L4, qui a supporté L3…..

Ce n’est pas L2 qui pend de L3, qui pend de…..

si vous « pendez » vous laissez agir la pesanteur, toute votre colonne vertébrale est relâchée et les pieds répondent par le relâchement et la légèreté, dans un axe vers le bas et en arrière.

Si les forces d’en bas répondent aux forces d’en haut, ça s’annule à chaque étage

Si on SUPPORTE la colonne vertébrale, on se défausse des pieds.

« Comment on agit et comment on est agi ?»

Comment être moins à risque de faire une hernie discale ? Comment sauvegarder l’intégrité des vertèbres lombaires ?

Bien respirer (sophro) ne suffit pas : la non contraction des muscles para vertébraux, il faut une malléabilité de la coxo-fémorale, cette articulation peut faire 360°, il faut la travailler, ne pas assouplir le bassin mais les têtes fémorales, plus la tête fémorale est souple, adaptable au monde environnant, moins le bassin va suppléer.

Pour un lumbago, je peux passer une heure sur la coxo- fémorale d’abord, avant les lombaires, la raideur est aux coxo- fémorale, grandes flexions de hanche qui stabilise le bassin dans l’espace, l’énergie du bassin vient des chevilles et des coxo fémorales, le bassin capitalise l’énergie.

Les méditations ne sont pas bénéfiques si vous n’avez pas marché avant pour capitaliser l’énergie, ça peut même vider !

Le yoga a la vertu de mobiliser la hanche dans tous les sens, même un peu trop,

 le qi gong a la vertu de stabiliser le bassin, ce sont deux territoires, le souple et le ferme ensemble, il faut de la fermeté pour que la souplesse se mette au bon endroit, au bon moment.

Manger par terre, se remettre debout à partir du sol, la première perte de l’articulation coxo- fémorale est l’extension, la longueur est réduite, les grands pas nécessitent de l’extension.

Masser avec une balle de jonglage, dans la crête iliaque le muscle iliaque, de gauche à droite, puis de droite à gauche, puis en rond, descendre le colon, masser vers le bas, puis tapoter pour que la vibration du trochanter monte et descende vers l’iliaque, entre en résonance.

Si le massage de l’iliaque est douloureux c’est parce que la posture est mauvaise et que ce muscle n’est jamais au repos, toujours en tension.

Tapoter le talon pour éliminer les toxines libérées de l’iliaque et les faire retourner dans la circulation sanguine, remonter pour ouvrir la tête et les yeux.

 
tendinite-psoas

Psoas = muscle poli articulaire, a une action sur toutes les vertèbres lombaires et sur la coxo-fémorale. Insertions face latérale disques intervertébraux lombaires

En rotation externe, on étire le psoas

L’iliaque rejoint le psoas par un tendon conjoint au le petit trochanter (fait partie de la jambe alors que les ischions font partie du bassin)

Le muscle le plus dur = iliaque

Travailler la déflexion de la hanche pour « libérer » le posas, les lombaires pourront ascensionner vers le haut, sinon elles seront en hyper lordose, prises dans la masse viscérale,  pour ramener les épaules au-dessus de hanches.

Pour le moindre effort, les épaules doivent se  pauser sur les iliaques, si et seulement si l’ouverture de hanche est suffisante.

Le psoas sert de harnais, de contenant de la masse viscérale, joue sur la dynamiques des vertèbres lombaires, cad sustenter la masse viscérale vers le haut et le bas, et une action sur la coxo-fémorale qui ne doit être qu’une seule voie de passage, imaginer que la jambe « pend » des lombaires

Insertion du diaphragme = L3, il est en dessous du psoas (L1) , le diphragme soutient le psoas.

 

diaphragme

 

psoas diaphragme

 

La connexion de la membrane-psoas :  1) membrane 2) membrane tendon 3) d’ouverture aortique 4) d’arcade psoas 5) veine cave ouverture 6) de l’ouverture de l’œsophage

Le centre phrénique du diaphragme, est une base d’appui d’où partent des muscles pour ouvrir les côtes, agit en concomitance avec les posas.

Le fascia du psoas est relié avec le fascia du rein. Le diaphragme ferme la cavité abdominale de la cavité thoracique.

Dans le diaphragme, il y a un trou pour l’œsophage, un trou pour l’aorte et un trou pour la voie de Pecquet = assure le système lymphatique.

Quand le diaphragme est très tendu, les chevilles peuvent être bloquées, très enflées, ce n’est pas obligatoirement un problème cardiaque, on détend le diaphragme et 48 heures plus tard il n’y plus rien aux chevilles, parce que le diaphragme était  tellement tendu que le retour circulatoire n’était pas possible !