Faites votre

Jessie INCHAUSPE, POCKET, 2022

En ce qui concerne notre corps, si nous le comparons à un avion, nous sommes le passager et le pilote. Ne pas comprendre le fonctionnement de notre corps c’est comme voler les yeux bandés.

Le glucose est le plus puissant des leviers du cockpit : il est facile à mesurer (capteurs de glycémie en continu), il influe instantanément ce que nous ressentons (action sur notre faim, notre humeur), une fois sous contrôle, de nombreux autres problèmes se résolvent.

Si la glycémie est perturbée, l’avion tangue dangereusement, il faut réagir avant le crash.

Lisser la courbe de notre glycémie a un impact sur notre fructose et notre insuline.

Pourquoi ?

Parce que notre fructose n’existe qu’en combinaison avec le glucose dans les aliments, et parce que l’insuline est produite par notre pancréas, en réaction au glucose.

Il est impossible de qualifier un aliment en « bon » ou « mauvais », on doit le comparer à une alternative.

Nos cellules ont besoin d’énergie pour rester en vie, et le glucose est leur source prioritaire. Chacune d’elle brûle le glucose pour remplir une fonction spécifique : les cellules de notre cœur l’utilisent pour se contracter, celles de notre cerveau pour réfléchir, celles de nos oreilles pour entendre.

Pour obtenir du glucose nous avons besoin de manger.

Les féculents, aliments formées principalement d’amidon (une longue chaîne de glucose), sont transformés rapidement en glucose par notre organisme, dans notre intestin.

Les fruits, contiennent des molécules de glucoses (non enchaînées), du fructose, du saccharose. Le glucose des fruits est prêt à être utilisé, pas besoin de le décomposer. Une fois ingéré, une partie du fructose est transformé en glucose, dans l’intestin grêle, le reste demeure sous forme de fructose. Tous deux vont dans le sang.

Or, depuis l’industrialisation alimentaire, nous consommons ENORMEMENT de fructose.

Les fibres que nous ingérons demeurent des fibres.

Elles transitent de notre estomac, à notre intestin grêle, puis à notre gros intestin.

Elles sont indispensables à notre digestion, notre transit, et à la santé de notre microbiote.

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Féculents, fibres, fructose et saccharose sont une fratrie qui appartient à la même famille, ils ont le même parent, le glucose.

Les glucides = féculents+fibres+sucres (glucose, fructose, saccharose)

Le glucose est indispensable à la vie de nos cellules. S’il n’est pas fourni par notre alimentation, le corps en fabrique.

Plus précisément notre foie : gluconéogenèse.

En cas d’insuffisance de glucose, certaines cellules peuvent utiliser les graisses de notre corps, comme carburant.

Flexibilité métabolique.

La cétose = si le taux de glucose est bas, le corps va brûler les graisses comme carburant.

Il y a peu de fibres dans les produits industriels transformés, car, elles compromettent la conservation à long terme des produits.

Les pics de glucose, c’est l’augmentation du glucose de plus de 30mg/dl dans notre organisme à la suite d‘un repas.

L’objectif est d’éviter les pics, c’est la variabilité causée par ces pics qui cause le plus de problèmes, qui accroissent lentement notre glycémie à jeun.

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A chaque pic, cette glycémie, due à un aliment sucré, correspond un pic de fructose, invisible. Voilà pourquoi ce pic là est plus néfaste qu’un pic du à un aliment féculent

30 milliards de cellules composent notre corps.

Le glucose pénètre chaque cellule : objectif, être transformé en énergie

Le travail des mitochondries, à l’intérieur des cellules, consiste à transformer en énergie nécessaire pour une cellule, pas plus.

Les radicaux libres sont des fléaux, ils abîment tout ce qu’ils touchent, notre organisme est en situation de stress oxydatif, qui sera à l’origine de maladies cardiaques, diabète type 2, déclin cognitif, vieillissement en général.

Le fructose augmente plus le stress oxydatif que le glucose seul.

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Réaction de Maillard : quand une molécule de glucose heurte n’importe quelle molécule de notre corps, cela provoque une réaction, la molécule heurtée est « glyquée », elle est abimée.

Ce processus est normal est inévitable, nous vieillissons.

Le choix alimentaire peut ralentir ou accélérer ce processus. L’accélération du vieillissement est liée à la glycation, qui est liée au taux de glucose.

Quand la glycémie augmente, c’est note pancréas qui réagit, il fabrique de l’insuline. Son rôle est de placer l’excès de glucose dans des unités de stockage, dans l’organisme, pour éviter qu’il ne reste dans le sang.

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Lisser nos courbes de glycémie , la quantité de radicaux libres dans notre organisme diminue. Notre corps est à nouveau en capacité de les gérer au lieu d’être submergé.

Nos mitochondries vont mieux, se multiplient et se régénèrent.

La glycation ralentit, nous vieillissons moins vite.

Notre taux d’insuline diminue

L’inflammation diminue dans notre corps.

LISSER LA COURBE DE GLYCEMIE :

Notre estomac est un évier, et notre intestin grêle est le tuyau d’évacuation.

Chaque minute, en moyenne, trois calories transitent, depuis l’évier vers le tuyau.

Ce processus est appelé : vidange gastrique.

Manger dans cet ordre, notre pancréas sécrète moins d’insuline, pour évacuer le glucose du sang.

Qui dit moins d’insuline, dit un retour plus rapide au mode « combustion des graisses ».

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LES CALORIES :

100 calories de fructose sont moins bonnes pour notre santé que 100 calories de glucose.

Réduire les calories pour être en bonne santé, est FAUX.

Une alimentation visant à lisser la courbe de la glycémie permet de perdre plus de poids tout en étant plus calorique qu’une alimentation moins calorique mais qui provoque des pics de glucose.

Le responsable est l’insuline : lorsque nous réduisons notre glycémie, notre sécrétion d’insuline diminue en parallèle.

Mieux vaut manger des fruits entiers que des jus de fruits :

Il est rare de manger 3 fruits d’affilé, ce qui est la dose d’un smoothie

Nous mangeons plus lentement que nous ne buvons, le glucose et le fructose seront absorbés plus lentement, donc digérés moins vite.

En mixant les fruits, nous pulvérisons les fibres, or c’est ce qui est essentiel !

Un sucre reste un sucre : miel, cassonade, sirop,d’agave…

C’est le rapport entre les molécules qui diffère d’un sucre à l’autre :

Le sirop d’agave contient moins de glucose que de fructose, en comparaison au sucre de table

Le pic de glucose sera inférieur, mais, le pic de fructose sera supérieur.

Or, le fructose est encore moins bon pour nous que le glucose…

Boire un grand verre d’eau (avec une paille pour palier l’impact sur les dents) avec une cuillère à soupe de vinaigre avant de manger du sucré, lisse les pics de glucose, pour

Limiter les fringales

Dompter son appétit

Brûler d’avantage de graisse

Le vinaigre de cidre est le plus apprécié.

 On sait que l’insuline ne se limite pas à diminuer le taux de glucose. Elle stimule aussi l’inflammation et la prise de poids.

Notre objectif est de lisser les courbes de notre glucose, SANS augmenter la quantité d’insuline dans le corps.

L’acide acétique (vinaigre) a un formidable impact sur notre ADN : il lui dite de se reprogrammer pour que nos mitochondries brûlent d’avantage de graisse.

MANGER….et MARCHER

10 minutes de marche après le repas aplatit les courbes de glucose et d’insuline.

Les muscles stimulés, utiliseront l’excédent de glucose, à mesure que celui-ci passera dans le sang, et donc

Diminue la prise de poids

Eviter la baisse d’énergie.

Associez les glucides et les sucres avec des graisses, des protéines, et des fibres.
Ne pas laisser les glucides seuls ou nus…habillez les ! Pour réduire l’impact du glucose et sa rapidité d’absorption par l’organisme.

Manger des graisses avant un repas riche en glucides DIMINUE la quantité d’insuline sécrétée en réaction à ce repas

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