L’AME DELIVREE
L’AME DELIVREE
Michael A. SINGER, j’ai lu 2027
La véritable cause à vos problèmes n’est pas la vie, elle-même, mais le vacarme que fait votre esprit au sujet de la vie. C’est ça la véritable cause de vos problèmes.
Vous recréez le monde extérieur à l’intérieur de vous afin de pouvoir vivre dans votre esprit.
Votre esprit parle tout le temps parce que vous lui avez donné un travail à faire. Vous en avez fait un outil de protection, une forme de défense contre le monde, être plus en sécurité.
La véritable croissance personnelle consiste à transcender la partie de vous-même qui n’est pas bien et qui a besoin de protection. Vous y arriverez en vous rappelant constamment que vous êtes celui à l’intérieur qui remarque la voix en train de parler.
C’est la porte de sortie.
Celui qui est en vous et qui est conscient que vous vous parlez toujours à vous-même, au sujet de vous-même, est toujours silencieux.
Prenez conscience que la seule façon de trouver la paix intérieure consiste à arrêter de penser à vous-même.
Le « je » qui parle toujours à l’intérieur ne sera jamais satisfait.
Lorsque vous éprouvez une émotion, demandez-vous quelle partie de vous ressent cette émotion ?
Cela vous obligera à regarder à l’intérieur de vous, de constater qu’une partie de vous a un problème avec cette émotion.
Puis, demandez-vous qui remarque la présence de cette perturbation intérieure ?
Voir cette perturbation signifie que vous n’êtes pas cette perturbation. Voir quelque chose, suppose une relation de sujet à objet.
Le sujet, c’est l’observateur, l’objet est ce que vous voyez = une perturbation intérieure.
Etre matérialiste, c’est croire que vous trouverez à l’extérieur une solution à un problème intérieur.
La seule solution est de prendre place dans le siège de l’observateur conscient et de modifier le cadre de référence.
Observer objectivement vos problèmes au lieu de vous y perdre.
Votre être intérieur possède deux aspects distincts :
- L’observateur, le centre de vos intentions volontaires
Et
- Celui que vous observez, comme un colocataire
Observer votre colocataire, qui parle constamment, change très souvent de sujet….ne cherchez pas à le faire taire, mais à le connaître, lui donner un corps et une place dans le monde.
Si vous voulez vous en libérer, il faut s’engager dans un travail de libération intérieure, votre vie ne vous appartient pas, elle appartient à votre colloc’, à votre psyché. Prenez la place dans le siège de l’observateur.
QUI ETES – VOUS ?

Ramana Maharshi est un jñāna-yogin et guru indien de l’Advaita Vedānta, né le 30 décembre 1879 sous le nom de Venkataraman Aiyer et mort le 14 avril 1950.
Son enseignement, dans la tradition de la non-dualité, est essentiellement centré sur la notion du Soi et la question
« Qui suis-je ? ».
Il est considéré comme l’un des plus grands sages de l’Inde traditionnelle.
3 citations :
« Se transformer soi-même, c’est transformer le monde entier. Le soleil brille, tout simplement. Parce qu’il brille, le monde entier est plein de lumière. Se transformer soi-même est un moyen de donner de la lumière au monde entier. »
« La solitude est partout. L’individu est toujours seul. Ce qu’il doit faire, c’est la découvrir en lui-même et non pas la trouver en dehors de lui. »
« Tout ce qui nous est demandé pour réaliser notre Être véritable, c’est de faire Silence.
Quoi de plus facile ? »
Vous êtes le centre de votre conscience,
le Moi bouddhisme,
l’Atman hindou,
l’Ame judéo chrétienne.
Prenez place dans ce siège au plus profond de vous-même.
Je suis conscient d’être conscient.
Dans cet état d’esprit, lorsqu’une pensée naît, vous restez conscient d’être celui qui pense cette pensée. Vous êtes lucide.
La conscience est capable de se concentrer.
Lorsque vous regardez un film à la télé, vous êtes tellement captivé que vous oubliez que vous êtes installé dans votre canapé, vous êtes dans le film. Le son synchronisé à l’image permet cela. Le centre de votre attention cesse d’être conscient. Vous n’êtes plus assis dans le siège du Moi.
Vous êtes perdu. L’âme perdue est la conscience qui est tombée là où les pensées, les émotions, les perceptions sensorielles sont toutes synchronisées.
Lorsque votre conscience n’est pas centrée vers l’intérieur, elle se concentre exclusivement sur les objets dont elle a conscience. Lorsque vous vous retirez dans la conscience, le monde cesse d’être un problème, c’est simplement quelque chose que vous observez.
FAIRE L’EXPERIENCE DE L’ENERGIE :
Vous avez une quantité phénoménale d’énergie en vous, elle est toujours à disponibilité, vous pouvez puiser dans ces réserves à n’importe quel moment. En fermant votre cœur, et votre esprit, vous bloquez cette énergie. Vous entrez dans l’obscurité.
Le cœur est un centre d’énergie que vous pouvez ouvrir ou fermer à tout moment. Pour les yogis, ces centres d’énergie s’appellent des chakras.
Cette énergie spirituelle, ou Qi (médecine chinoise), shakti (yoga), Esprit (chrétiens).
Pour demeurer ouvert, il faut le décider, oublier l’habitude de vous fermer.
Ne laissez rien de ce qui peut vous arriver dans la vie prendre, assez d’importance pour vous amener à fermer votre cœur à cause de cela.
Honorez et respectez la situation, acceptez-la, faites votre nécessaire, faites de votre mieux. En restant OUVERT.
Vous êtes limités par votre capacité à demeurer ouvert.
Le cœur est un centre énergétique.
Lorsqu’il y a blocage, lorsqu’il est difficile de laisser des événements de la vie passer à travers vous, ils restent à l’intérieur et deviennent un problème. Cela peut rester en vous très longtemps.
L’énergie tente de se libérer en passant par l’esprit, l’esprit devient actif, il y a conflit de pensées, alors l’énergie tente le chemin du cœur, ce qui provoque une forte activité émotionnelle, si vous résistez, cette énergie reste bloquée au fond du cœur.
Cette énergie inachevée, samskara, venant du passé et qui dirige notre vie.
Samskara, sanskrit, signifie « impression », phénomène le plus important, pour les yogis, blocage, impression du passé, énergie inachevée qui finit par diriger notre vie.
Ce phénomène d’énergie tournoyant sur elle-même, c’est le samskara. Un samskara est un cycle d’énergies provenant du passé, emmagasiné dans un état d’équilibre relatif. C’est votre résistance à faire l’expérience qui les amène à tourner continuellement sur elles-mêmes. Elles n’ont nulle part où aller. Vous les en empêchez.
Tous les samskaras accumulés durant votre vie sont emmagasinés dans votre cœur. Cela encroûte les valves de votre cœur spirituel, pour restreindre le flot d’énergie.
Tout ce qui n’arrive pas à passer à travers vous nous accable, se transforme en samskara, s’emmagasine dans votre cœur, interagit avec vos pensées actuelles et les événements que nous vivons. Tout ce qui se rapporte de près ou de loin à l’événement initial peut stimuler un samskara.
Les impressions du passé, même les plus anciennes, finissent toujours par être stimulées et par influencer votre vie.
Quand un samskara est stimulé, il s’ouvre comme une fleur et libère l’énergie emmagasinée. C’est ce qui arrive lorsque des énergies mentales et émotionnelles inachevées sont emmagasinées, puis, réactivées.
Vous emmagasinez aussi des énergies positives, cela créé des samskaras positifs, et quand ces derniers sont stimulés, ils libèrent de l’énergie positive.
Deux types d’expériences peuvent bloquer le cœur :
Celles où vous essayez de repousser ces énergies, parce qu’elles vous dérangent
Et
Celles où vous essayez de conserver ces énergies, parce qu’elles vous plaisent
Dans les deux cas, vous ne laissez pas passer, et vous gaspillez une énergie précieuse, en bloquant leur circulation, soit en résistant, soit en vous raccrochant.
Profiter de la vie, sans s’accrocher ni repousser !
Evidemment c’est douloureux sur le coup, vous aviez emmagasiné avec douleur, vous les relâcherez avec douleur. Etre disposé à la relâcher lorsqu’elle se présente, quand elle est stimulée, accepter la douleur, à durée déterminée.
TRANSCENDER LA TENDANCE A SE REFERMER :
L’instinct de survie est l’énergie primordiale.
La véritable croissance spirituelle survient quand il n’y a que vous à l’intérieur. Il ne doit pas y avoir en vous une partie qui a peur et une autre partie qui protège celle qui a peur. Quand vous n’avez plus peur, toutes les parties sont unies entre elles.
Prenez conscience de votre tendance à vous protéger, et à vous défendre. Cette tendance est innée et très profonde. Prenez conscience de la partie de votre être qui tente toujours de se protéger. Décidez de ne plus la protéger. Décidez de vous en débarrasser.
Vous libérer de cette personne qui a peur à l’intérieur de vous permettra votre croissance spirituelle.
S’asseoir dans le siège de la conscience,
remarquez la venue d’une pensée, d’une émotion,
permettez-leur de passer le chemin.
Si vous comprenez que ce pensées, ces émotions ne sont que les objets de votre conscience, alors, c’est possible !
Pour cela, il faut être centré sur le CENTRE de votre conscience
Plus vous portez de l’attention à ces pensées, ces émotions, plus elles deviennent puissantes Votre attention va les nourrir, les charger de pouvoir et d’énergie.
Chaque fois que votre énergie passe en mode DEFENSIF, détendez-vous, lâchez prise.
Lâchez prise signifie rester derrière l’énergie au lieu de plonger en elle, sous son emprise. Alors, vous êtes libres de faire l’expérience de la joie et de l’expansivité qui est en vous.
Le seul prix à payer est de se libérer de soi-même. Faire de votre liberté un jeu. Au lieu de vous laisser déranger, choisissez d’être libre.
Détendez-vous, laisser votre esprit réagir seul de façon mélodramatique (aujourd’hui, on me vole un crayon demain ma maison…) vous n’êtes pas obligé de faire changer votre esprit d’opinion. Engagez-vous à ne pas vous laisser aspirer, cette tendance à se laisser aspirer est constante, la volonté de lâcher prise et de passer derrière cette émotion doit être constante aussi.
Vous êtes celui qui observe, vous êtes pure conscience, vous êtes centré sur les petites choses et sur les grandes choses. Relâchez ces énergies, ne luttez pas contre elles, ne vous refermez pas.
Il y a un endroit, au plus profond de vous-même où la conscience est en contact avec l’énergie, et l’énergie en contacte avec la conscience. C’est là où vous devez travailler, la pure Conscience.
LACHER PRISE MAINTENANT OU TOMBER
Face à la peur, il est possible de passer sa vie à créer un environnement sûr et maîtrisable, empêcher tout ce qui pourrait la l’alimenter, leur monde devient un endroit effrayant à vivre, leur vie devient une lutte « moi contre le monde ». Parce que vous résistez.
Accepter le déroulement de la vie,
c’est accepter qu’elle nous échappe, qu’on ne maîtrise pas.
Vos efforts pour vous protéger de vos problèmes créent d’avantage de problèmes. Tout maîtriser, lutter en permanence contre tout ce qui se présente, nécessite un dialogue incessant avec votre esprit, vous luttez contre la vie.
La solution est de ne plus lutter contre la vie, accepter que la vie échappe à votre volonté, faire face à la peur, mieux la comprendre.
La peur est causée par des blocages qui entravent la circulation de votre énergie, et ne peut alimenter votre cœur. Votre cœur devient faible et vulnérable aux vibrations basses, la peur est une vibration des plus basses.
L’évolution spirituelle consiste à éliminer la peur, et les blocages qui la nourrissent. Ce fardeau, vous en êtes prisonnier.
Lorsque ce fardeau fait surface, acceptez le, faites face, lâchez prise, accueillez la douleur dans votre cœur, et laissez la passer.
Installé dans le siège de votre conscience, vous remarquez, observez, que quelque chose a heurté votre cœur, c’est à partir de ce siège que vous pouvez lâcher prise, cela passera, et vous resterez dans le siège de votre conscience, le siège du Moi.
Tant que vous observez, vous ne vous perdez pas dans votre fardeau.
Quand quelque chose heurte un blocage, c’est une bonne chose. Cela signifie qu’il est temps de s’ouvrir à l’intérieur et de libérer l’énergie bloquée. Une fois libérée, elle se purifie et fusionne avec votre siège de la conscience. Cette énergie vous renforce, au lieu de vous affaiblir. Toujours regarder vers le haut, jamais vers le bas.
Se soucier des ténèbres, des énergies perturbatrices, ne les dissipe pas, cela les nourrit.
Prenez place dans le siège de votre conscience, ouvrez votre cœur, lâchez prise.
RETIRER VOTRE EPINE INTERIEURE :
Le chemin spirituel est affaire de transformation constante :
ARRETER DE LUTTER, pour rester le même et apprendre l’ACCEPTATION des changements en tout temps
PERCEVEZ vos problèmes comme des agents de CROISSANCE.
Imaginez que vous avez une épine dans le bras qui touche directement le nerf, le problème est grave et surtout douloureux.
Vous n’avez que 2 choix :
Soit
vous protégez cette épine, pour que rien ne la touche
Soit
Vous la retirez
Votre choix va influencer votre vie.
Dans le premier choix, vous bâtissez votre vie autour de cette épine qui va déterminer tous les aspects de votre vie. Il est devenu le centre de votre univers, il n’y a plus que lui.
Le second choix, retirer l’épine, vous débarrasse définitivement de cette obsession, elle n’a plus lieu d’être. Vous vous libérez en découvrant qui vous êtes.
Vous n’êtes pas la douleur que vous ressentez.
Vous êtes la personne qui remarque les choses. Ces épines intérieures sont des réminiscences du passé, des énergies bloquées, venant du passé, elles peuvent être éliminées.
Si vous êtes installé dans votre siège de la conscience, de votre Moi, vous pourrez ressentir ce flot d’énergie jaillir des profondeurs de votre être, nommé SHAKTI ou ESPRIT.
La conscience ne lutte pas elle libère.
La conscience est consciente de ce qui se passe devant elle, dans l’univers
Alors, vous serez libre, vous vous serez transcendé.
VOLER DES MOMENTS DE LIBERTE POUR VOTRE AME :
La condition préalable pour être vraiment LIBRE, est de décider que vous ne voulez plus souffrir désormais.
Chaque jour nous portons un fardeau que nous ne devrions pas porter, ce poids est la PEUR de ressentir de la douleur de la tristesse, de l’angoisse.
Pour mettre fin à la souffrance, il faut admettre, prendre conscience, tout d’abord que votre psyché se porte mal, sinon, pourquoi penser constamment à son bien être psychologique…si tout va bien ?
La douleur n’est pas mauvaise, c’est la façon dont votre corps vous parle. Vous mangez trop, vous avez mal au ventre.
Vous avez dit à votre esprit : « je veux que tout le monde m’aime, je ne veux pas qu’on dise du mal de moi, je ne veux être blessé par personne, je veux….. »
Puis vous rajoutez, pour votre esprit : « je veux que tu trouves une façon pour que tous mes vœux se réalisent, jour et nuit ».
Vous avez donné à votre esprit une tâche impossible à réaliser, votre psyché est endommagée, la peur et des pensées névrotiques récurrentes en sont la preuve.
S’il y a un conseil à ne pas écouter, c’est celui d’un esprit troublé.
Les situations extérieures ne sont pas la cause de vos problèmes intérieurs.
La réussite est à votre psyché, ce que la santé est à votre corps.
Dans un corps en santé, on ne pense pas quotidiennement à lui, il fait ce qu’il a à faire.
De même, vous ne devriez pas avoir à consacrer votre vie à votre psyché.
Vivre et faire l’expérience de la vie, plutôt qu’utiliser la vie pour corriger ce qui ne va pas en vous.
Arrêter votre dépendance à votre psyché, comme une drogue, c’est possible.
Déchargez votre esprit des injonctions données par vous, congédiez-le, et laisser aller vos problèmes intérieurs. Arrêter de compter sur votre esprit pour corriger tout ce qui ne va pas en vous. Votre esprit n’est pas responsable, il est innocent, il n’est qu’un outil. Le combattre serait vain.
Lorsque votre esprit vous dit quoi faire….imposez-lui le silence. De n’est pas votre esprit qui doit être silencieux, mais VOUS.
Vous n’êtes pas l’esprit pensant, vous êtes conscient de l’esprit pensant. Vous l’observez. Vous vous placez dans le SILENCE, derrière le BRUIT que génère votre esprit, le mélodrame…
Une conscience centrée est le siège du Moi.
Vous verrez que l’esprit suit le cœur. Ouvrir son cœur et écouter le silence à l’intérieur.
En vous délivrant des chaînes de votre psyché, dans votre routine quotidienne, vous devenez capable de voler des moments de liberté pour votre âme.
Cette liberté est si GRANDE qu’on lui a donné le nom spécial de LIBERATION.
LA DOULEUR : LE PRIX DE LA LIBERATION
Faire la paix avec la douleur, se familiariser avec elle, est l’une des conditions essentielles pour une véritable croissance spirituelle, et, une profonde transformation personnelle.
Comme la douleur est au centre du cœur, elle irradie vers l’extérieur et influe sur toutes vos décisions.
Vous ne serez jamais libre tant que vous ne serez pas prêt à relâcher la douleur initiale, au lieu de l’éviter.
Apprenez à considérer la douleur comme de l’énergie qui passe à travers votre cœur et devant votre conscience. Pas de contracture ou de fermeture, détendez-vous, regardez l’endroit exacte où ça fait mal, détendez-vous de façon plus profonde encore, encore, encore, faites de la place pour que cette énergie passe à travers vous, ce n’est que de l’énergie, laissez-la partir….NE RIEN GARDER.
De l’autre côté de la douleur de trouve l’extase, la liberté
ALLER PLUS LOIN, FAIRE TOMBER LES MURS :
Allégorie de la caverne de Platon : L’allégorie met en scène des humains enchaînés et immobilisés dans une caverne. Ils tournent le dos à l’entrée et voient non pas les objets, mais les ombres des objets qui passent devant cette entrée et sont projetées contre le mur. Ils croient voir la réalité, alors qu’ils n’en voient qu’une projection.

L’allégorie fonctionne sur une opposition entre la demeure souterraine (sans lumière) et le « monde d’en haut », celui où la lumière naturelle brille. Le premier lieu est celui de l’enfermement, de l’ignorance et des apparences, quand le deuxième est celui de la liberté, du savoir, du réel éclairé par la raison.
ALLER AU-DELA :
Aller plus loin que là où vous êtes. Quand vous allez constamment au-delà de vous-même, il n’y a plus de limites, il n’y a plus de frontières. Les limites et les frontières existent uniquement là où vous arrêtez d’aller plus loin.
Les frontières créent l’apparence de la finitude dans un espace infini. Les frontières mentales empêchent de voir l’infini.
Votre modèle mental de finitude est devenu votre réalité. Pour dépasser votre modèle de la réalité, vous devez comprendre pourquoi vous l’avez construit.
Les limites que vous propose votre zone de confort sont comme les barreaux d’une cage : ils limitent l’expansion de votre conscience. Votre zone de confort vous est familière, au-delà, c’est l’inconnu, la peur.
Ce qui est infini et éternel se trouve à l’extérieur de votre zone de confort, des limites de votre cage. Votre âme est infinie.
SE DETACHER D’UNE FAUSSE SOLIDITE :
Vous n’êtes pas vos pensées, vous êtes conscients de vos pensées.
Vous n’êtes pas vos émotions, vous ressentez vos émotions.
Vous vous entourez de pensées pour tenter de vous définir, parce que vous êtes perdu à l’intérieur : « je suis une femme, je crois en Dieu… »
Vous êtes la conscience qui entend cette pensée, et qui voit le corps d’une femme dans le miroir.
C’est une tentative de créer un semblant de stabilité et d’équilibre interne.
Cet écran protecteur composé de croyances et de concepts portant sur le monde extérieur agit comme un isolant entre vous et les gens avec lesquels vous interagissez.
Prendre conscience qu’il n’y a rien de solide, de définitif, vous n’avez aucune prise sur les événements, il n’y a plus ni concepts, ni espoirs, ne rêve, ni croyances, ni sentiments de sécurité. Vous ne construisez plus de modèles mentaux de ce qui est en train de se dérouler, mais la vie suit son cours de toute façon. Etre simplement conscient de ce qui se passe, aucune tentative de maîtrise, ni à l’extérieur ni à l’intérieur de vous.
Mener une vie spirituelle, c’est ne pas lutter, ne pas vouloir ce que les autres désirent, vous voulez que votre modèle s’effondre, si qq chose vous perturbe, vous vous sentez honoré de vivre cette expérience.
Pour être libre à l’intérieur, vous devez passer par celui qui observe : le MOI.
Le MOI ne fait qu’observer le déroulement de vos pensées, et de vos émotions, sans que rien ni personne ne s’efforce de les maintenir ensemble.
Evidemment, ce sera douloureux, vous ferez face, prix de votre liberté, votre forteresse ne vous protégeait pas elle vous emprisonnait.
Le centre à partir duquel vous observez les perturbations, ne peut être perturbé : transcendance.
Observer est la seule façon de s’en sortir.
Il existe un univers derrière le siège de la conscience.
VIVRE SA VIE :
La voie du bonheur inconditionnel :
Voulez-vous être heureux, oui, ou non ? Sans condition. Votre bonheur dépend de vous. C’est un choix. Quoi qu’il arrive. Il n’y a pas de condition au bonheur. Vous voulez être en paix et jouir e la vie.
SATCHITANADA
Sat Chit Ananda :
Sat : est ce qui ne change jamais, la vérité, l’être absolu.
Chit : est la conscience.
Ananda (Ānanda), c’est le bonheur.
[Cette expression signifie] « Absolu Conscience Béatitude ».
La voie spirituelle de la non-résistance :
Le stress se manifeste uniquement quand vous résistez aux événements de la vie. Etre simplement présent. Vous utilisez votre volonté pour résister soit à ce qui s’est déjà produit, soit à ce qui va se produire. Quand vous résistez, cela bloque l’énergie, elle n’a nulle part où aller, elle reste coincée dans votre psyché et vous affecte sérieusement. Elle bloque la circulation de l’énergie dans votre cœur.
Accepter un événement, c’est-à-dire, lui permettre de passer à travers vous sans opposer de résistance, cad vous occuper de la situation réelle au lieu des énergies emmagasinées, activées par cet événement, vous n’aurez pas à défendre ces énergies passives issues de votre passé.
Les événements ne sont pas des problèmes, ce ne sont au des événements. Votre résistance est à l’origine de vos problèmes. Accepter la réalité. Se détendre est la meilleure façon de réagir à un mouvement de résistance.
CONTEMPLER LA MORT :
La mort est le plus grand maître qui soit. Osez réfléchir régulièrement à la façon dont vous passeriez votre dernière semaine de vie. Ce qui donne sens à la vie, c’est le fait de vouloir la vivre, désir de faire l’expérience des événements de la vie. C’est la mort qui donne la valeur à la vie. La mort est votre amie, votre libératrice, elle donne du sens à la vie, le moment présent.
Tout événement, positif ou négatif est une expérience de la vie. Non pas elle dont vous rêvez, mais celle qui est.
La mort est le propriétaire,
vous êtes le locataire.
Le secret de la VOIE DU MILIEU :
Le Tao, la VOIE, se trouve au milieu, c’est l’endroit où les énergies sont en équilibre. Le Tao est creux, vide, comme l’œil du cyclone, son pouvoir vient de ce qu’il est vide. Tout tourbillonne autour de lui, mais lui reste stable, immobile.
LES YEUX PLEINS D’AMOUR DE DIEU :
Que ressent-on quand on s’identifie plus à l’Esprit qu’à la forme ? A la place de ressentir de l’anxiété et de la tension, en marchant, vous ressentez de l’amour, de l’ouverture de la reconnaissance.
Le moi personnel ne peut toucher l’Esprit : vous devez vous départir de votre moi personnel, du physique, de l’émotionnel, du mental de votre être, alors, l’Esprit deviendra votre état normal. C’est en vous.
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