OM NAMO BHAGAVATE

 

 

ॐ नमो भगवते वासुदेवाय

ou mantra des «douze syllabes», Om Namo Bhagavate Vasudevaya est dédié au Seigneur Vishnu dans l’incarnation de Krishna.

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Vishnou (en sanskrit विष्णु / Viṣṇu, en tamoul விஷ்ணு), est le deuxième dieu de la trimūrti (également appelée la « trinité hindoue »), avec Brahma et Shiva.

La trimūrti incarne le cycle de manifestation, conservation et dissolution de l’univers dont Brahma est le créateur.

Vishnou le protecteur et Shiva (Rudra) le destructeur. Vishnou est connu pour ses nombreux avatars.

Il est la divinité principale du vishnouisme, l’une des deux grandes écoles qui partagent l’hindouisme avec le shivaïsme.

 

Aom namo bhagavaté,

Aom namo bhagavaté                    

Aom namo bhagavaté,

Aom namah Shivaya.

 

 Je te salue Être Suprême, Je te salue Lumière Suprême

Je Te salue Ô Joie Suprême.

 

Om namo bhagavaté  est aussi le « mantra des cellules »

utilisé par Douce Mère – la Mère d’Auroville –

pour la transformation de Son corps.

Elle donnait ce mantra – son mantra comme Elle disait- aux disciples

afin d’ accompagner leur sadhâna (pratique, cheminement spirituel )

et permettre la reconnaissance et l’affirmation concrète

par chaque cellule du corps de leur appartenance au divin.

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Mirra Alfassa (Blanche Rachel Mirra Alfassa), née le 21 février 1878 à Paris 9e et morte le 17 novembre 1973 à Pondichéry (Inde)1, aussi surnommée Douce Mère ou la Mère.

D’une mère égyptienne et d’un père turc venus s’établir en France – tous les deux parfaitement matérialistes.

Petite fille Mirra a des expériences étranges que personne ne peut lui expliquer. Au tournant du siècle, elle fait des études approfondies de piano, de peinture et de mathématiques supérieures. Elle fréquente les grands peintres de l’époque dont Matisse, et croise Rodin. Elle étudie l’occultisme et la Bhagavad Gita et des réponses concrètes lui sont données, la préparant à sa première rencontre avec Sri Aurobindo en 1914 à Pondichéry.

Après quelques années au Japon, en 1920 elle reviendra s’installer définitivement à l’Ashram de Pondichéry, auprès de Sri Aurobindo, qui l’appelle « La Mère ».

Quand, en 1926, Sri Aurobindo se retire pour se consacrer au « yoga supramental », elle assume la charge matérielle des disciples qui s’étaient regroupés autour du maître.

Tout en dirigeant l’Ashram, Mère se plonge dans le « yoga des cellules » pour trouver le chemin du devenir de l’homme…

Le 28 février 1968, en présence du président de l’Inde, elle fonde, au nord de Pondichéry, dans le sud du Tamil Nadu, une communauté internationale soutenue par l’UNESCO et dont la vocation est de réaliser l’unité humaine.

 « Om :

J’invoque, je rentre en contact avec le Suprême

 

Namo :

Je m’incline devant le Suprême avec une soumission totale

 

Bhagavaté :

puissé-je être rendu divin comme l’Est le Suprême. »

 

Elle (la Mère) insiste sur la décomposition des lettres du Aum – A..o..m.

 Dans  le pranava – le chant du Aum – lorsqu’on relie son et sensation, on dirige sur une seule expiration le A dans le ventre, le O dans le cœur et le M dans la poitrine.

Om Namo Bhagavate vasudevaya est connu comme un Mukti, ou la libération, Mantra.

Il est une formule spirituelle puissante pour atteindre la liberté.

L’utilisation constante de ce mantra finira, même si au cours de nombreuses incarnations, nous libérer des cycles de renaissance.

De cette façon, elle atténue Karma : nous sommes libres de faire de vrais choix dans nos vies.

Les vrais choix, ne pas se contenter de réagir au désir et aversion.

Accepter, non pas se résigner.

Om est un son de semences pour le sixième  chakra, entre les deux yeux.

C’est l’état de l’existence dans laquelle le Résident (Jiva, Atman, ou l’âme) a uni avec l’esprit de la conscience qui imprègne tout.

 

 

 

 

 

 

« J’ai vu que le mantra a un effet organisateur sur le subconscient, sur l’inconscient, sur la matière, sur les cellules du corps, tout ça – cela prend du temps, mais par répétition et persistance, à long terme il a un effet.

Cela a le même effet que de faire des exercices quotidiens au piano, par exemple. Vous les répétez mécaniquement et à la fin vos mains sont remplies de conscience – cela remplit le corps de conscience.

Le son a un pouvoir en soi, et en obligeant le corps à répéter un son, vous le contraignez à recevoir la vibration en même temps.

 Mais les mots doivent avoir une vie propre (je ne veux pas dire un sens intellectuel, rien de tel, mais une vibration). 

Et l’effet sur le corps est extraordinaire: il commence à vibrer et à vibrer et à vibrer … » (La Mère)